Cher con citoyen chère conne citoyenne, Bienvenue sur YannLambiel.skaii

Cher con citoyen chère conne citoyenne, Bienvenue sur YannLambiel.skaii
Ce Blog est consacré à l'humoriste et imitateur Yann Lambiel
il y aura des Photos-Videos-News...

Bonne visite à tous !

# Posté le dimanche 08 mars 2009 14:10

Modifié le dimanche 28 juin 2009 10:39

Biographie

Biographie
Biographie

Chronologie

Né en 1973 à Saxon en Valais, Yann Lambiel se passionne très vite pour la musique. A l'âge de 16 ans il forme un groupe de bal dans lequel il chante et joue de la batterie.

En 1994, il se lance dans la chanson. Il gagne le concours de "La médaille d'or de la chanson" à Saignelégier. Mais ne se sentant pas une âme de chanteur, il écrit un spectacle d'imitation avec sa collègue pianiste Sandrine Viglino en 1996, et commence à animer en amateur des soirées privées.

En 1997, il prend la décision d'abandonner son métier d'installateur sanitaire pour tenter sa chance en présentant son spectacle dans toute la Suisse Romande et s'installe à Genève.

Entre 1997 et 1999, il sillonne la Romandie dans les soirées privées avec son spectacle. Il se produit dans la Revue du Casino Théâtre à Genève et également dans la revue du P'tit Music Hohl à Genève, grâce à laquelle il fait la connaissance de Thierry Meury. Il co-anime une émission humoristique sur Radio Framboise et participe à divers concours (Morges sous-rires, le festival du rire de Montreux et Graine de Stars sur M6 animé par Laurent Boyer).

En janvier 2000, il entre dans l'équipe de "La soupe est pleine", émission dominicale satirique de la Radio Suisse Romande animée par Ivan Frésard. Dans cette émission, il propose aux auditeurs pour la première fois des imitations de personnalités suisses telles que celles de Pascal Couchepin, Ruth Dreifuss, Adolf Ogi, Claude Frey, Jean-Marc Richard, etc.

Il participe à plusieurs émission de la TSR comme "Les étoiles s'amusent" ou "Super stars d'un soir" animé par Bernard Pichon, et "Les coups de coeur d'Alain Morisod".

En juin 2000, au P'tit Music Hohl, il présente "JIM HIT", son nouveau spectacle d'imitation.

De décembre 2001 à janvier 2002, il participe également à "La Revue de Cuche et Barbezat" à Neuchâtel.

En octobre 2001, il présente "Satires obligatoires", son premier spectacle satirique co-écrit par Thierrry Meury et Laurent Flutsch et uniquement composé d'imitations de personnalités suisses. S'en suivra une tournée dans toute la Suisse Romande de plus de cent vingt dates et 33'000 spectateurs qui se termine à l'auditorium Strawinsky.

En décembre 2003, il participe pour la deuxième fois à "La revue de Cuche et Barbezat" à Neuchâtel. Il sort le DVD de "Satires obligatoires" enregistré à l'auditorium Stravinsky à Montreux et qui sera vendu à près de 4000 exemplaires.

En mars 2004, il crée "Délits de Suisse", son nouveau one man show avec la complicité de Thierry Meury, Laurent Flutsch et Pierre Naftule pour l'écriture et Jean-Luc Barbezat et Pierre Naftule pour la mise en scène. Ce spectacle est créé au "Hameaux z'arts" à Payerne et débute au théâtre "Les Salons" à Genève.

Puis pendant toute l'année 2004, il sillonne la Suisse romande avec "Délits de Suisse". De Genève au Locle et de Sion à Morges où il remplit 7 soirs durant la salle de Beausobre pour les fêtes de fin d'année.

En décembre 2004, il sort également un single 3 titres écrit en partie lors de son cours de répétition :
C'est Pascal ! (MP3 472 ko) : Pascal Couchepin se lance dans un morceau de R&B endiablé pour remonter dans les sondages ! (Lambiel/Viglino)
La Tiaffe ! (MP3 629 ko) : Daniel Brélaz, syndic de Lausanne, chante celle qui l'accompagne depuis toujours où qu'il soit, été, hiver, printemps, automne : la tiaffe (Lambiel)
Sauvez la Suisse ! (MP3 629 ko) : Parce qu'ils ont tous un compte à régler avec elle, un collectif de chanteurs français se mobilise pour sauver la Suisse ! (Flutsch/Viglino)

Il participe également à la soirée Suisse du Festival du rire de Montreux avec de nombreux autres artistes suisses romands.

Le 13 décembre il participe au lancement des nouveaux horaires CFF en faisant des sketchs dans les trains pendant les heures de pointes.

En parallèle à sa tournée avec "Délits de Suisse", il crée un spectacle spécialement destiné aux cantines de plus de 1000 places. Pour ce show, il s'entoure d'un orchestre de 4 musiciens et de 5 danseuses.

En septembre 2005, avec la complicité de Laurent Flutsch – Laurent Nicolet – Michèle Durand-Vallade et Christophe Mattey, il apparaît vocalement dans une nouvelle rubrique du magazine "Mise au point" sur la TSR. Rubrique intitulée "Comme leurs pieds". Un module d'une minute 30 qui montre les dessous de la politique fédérale par le biais d'une caméra espion pausée au sol !

En décembre 2005, il participe pour la 3ème fois à "La Revue de Cuche et Barbezat" à Neuchâtel.

Du 10 au 27 février 2006, il participe à "Sion 2006 quand-même", une grande fête valaisanne sur le thème des Jeux Olympiques qui se joue à guichet fermé devant plus de 15 000 personnes ! Avec Lolita Moréna, Zoé, Cuche & Barbezat, Sandrine Viglino, Karim Slama et Frédéric Recrosio.

Le 25 octobre, il sort le DVD de "Délit de Suisse", enregistré au théâtre de Beausobre à Morges.

Le 4 novembre, il est l'invité principal du "Petit monde de...", produit par la TSR. Emission qui donne carte blanche à un artiste pour toute une soirée.

Le 8 mars 2007, il crée son nouveau spectacle "Patinage satirique" au théâtre du Prés-aux-Moines de Cossonay. Spectacle écrit par Laurent Flutsch, Thierry Meury et Yann Lambiel, avec la complicité de Frédéric Recrosio, Marc Donnet-Monay et Laurent Nicolet, sur des musiques de Sandrine Viglino et mis en scène par Jean-Luc Barbezat.

1er avril 2007 il joue à l'Olympia de Paris en compagnie de quelques autres artistes, dans la soirée "Paris fait sa comédie avec le Festival du rire de Montreux".

Décembre 2007 il présente "Yann Lambiel" fait son cabaret. Une soirée du festival du rire de Montreux.

Du 15 août au 8 septembre 2008 il présente "MARTIGNIX" une BD grandeur nature dans les arènes de Martigny. Co-écrit par Alexis Giroud, et mis en scène par Jean-Luc Barbezat, ce spectacle en costumes composé d'une troupe d'une quinzaine de comédiens amateurs et de 50 figurants attire plus de 17'000 personnes.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 14:15

Modifié le samedi 18 avril 2009 06:58

Voici un extrait des voix qu'il imite !

SES 13 ETOILES

Commune d'origine: Isérables.
Filiation: Yvette et Gaby Lambiel.
Son jardin secret en Valais: Le “Fa”, un lieu-dit au-dessus de Saxon. «C'est là que j'irais si je devais faire le point sur ma vie personnelle. »
Son stamm: «Aucun. Si je veux voir mes amis, je vais directement chez eux.»
Resto valaisan de coeur: Le Restaurant de Fully et celui de Chiboz.
Une bouteille pour les amis: le chenin blanc de Cornulus.
Un(e) Valaisan(ne) exemplaire: Pascal Couchepin. «C'est entre autres grâce à lui que je vis depuis dix ans.»
Une personnalité du Valais qu'il rencontrerait volontiers: L'entraîneur du FC Sion qui est resté plus d'un an.
Une couleur politique: Ivoire.
Un rêve pour l'avenir du canton: Une femme au gouvernement.
Un lieu où il emménagerait volontiers: Vollèges. «Pour faire plaisir à ma femme».
Ce qu'il ne faudrait pas changer chez les Valaisans: Leur fierté.
Le défaut numéro un des Valaisans: Leur fierté.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 16:08

Modifié le dimanche 15 mars 2009 13:26

25 janvier 2009 - La Soupe

Encore des p'tits fours

(de Laurent Flütsch, sur Le poinçonneur des Lilas de Serge Gainsbourg)

Rev
oilà le tralala
C
omme chaque année, pareil à chaque fois
C'
est la grand messe processionnaire
Ar
gentifère
Un
rendez-vous pour le gotha
Un
vrai régal pour les médias
C'
est comme la cour byzantine
T
ant de princes réunis en Engadine
C'est une aubaine pour les prophètes
Tous à la fête
Y
a des débats universels
E
t des p'tits fours c'est l'essentiel

Des
p'tits fours, des p'tits fours, encore des p'tits fours
De
s p'tits fours, des p'tits fours, toujours des p'tits fours
C'e
st la grande classe
Au-de
ssus des masses
Des p'tits fours, des p'tits fours, encore des p'tits fours
Des p'
tits fours, des p'tits fours, toujours des p'tits fours
De
s petits fours, des petits fours
Des petits fours, des petits fours

Revoil
à le tralala
Com
me chaque année, c'est chouette ils sont tous là
P
our parler de leur recette
Pour l
a planète
Et ann
oncer tout c' qu'il faut faire
Po
ur continuer d' faire des affaires
En atte
ndant l'an prochain
D'en
tonner à nouveau le même refrain
Y a
comme un vent de banqu'route
Y
a comme des doutes
Sur l'avenir du capital
Y
a des p'tits fours c'est l' principal

D
es p'tits fours, des p'tits fours, encore des p'tits fours
Des p'tits fours, des p'tits fours, toujours des p'tits fours
On cause au palace
D
e la vie des masses
Des p'tits fours, des p'tits fours, encore des p'tits fours
D
es p'tits fours, des p'tits fours, toujours des p'tits fours
Et
on savoure des petits fours
E
t du champagne et du caviar des petits fours
De petits fours de petits fours de petits fours...


# Posté le vendredi 27 mars 2009 13:30

Modifié le samedi 28 mars 2009 04:34

Interview après le spectacle (Patinage Satirique) à Oron-la-Ville, Le 2 mai 2009

Interview après le spectacle (Patinage Satirique) à Oron-la-Ville, Le 2 mai 2009
Bonne lecture...


Vous venez de recevoir un prix artistique, le 'Kleinkunstpreis' à Thoune. Un commentaire ?

En
français, c'est le prix suisse de la scène. Je suis allé le recevoir le 16 avril. J'en ai profité pour faire un petit sketch de Couchepin, qui parlait en français, en allemand, en italien et en romanche...Ce prix m'a beaucoup touché, parce qu'il vient de la Suisse Allemande. Le dernier Romand qui l'avait reçu, c'était Thierry Romanens, il y a une dizaine d'années je crois. C'est un prix prestigieux pour les Suisses-Allemands, mais que personne ne connaît ici. Les gens confondent avec le Swiss Award, qui n'a rien à voir.

A propos de Couchepin, j'imagine que certains sketches sont impossibles à traduire ?

Exacteme
nt. Les deux seuls que je peux faire en Suisse-Allemande, c'est Couchepin et Calmy-Rey. D'abord parce que je ne parle pas un mot d'allemand, et même si j'apprenais bien en phonétique, cela ne jouerait pas. Comme si un Alémanique venait ici, et devait prendre l'accent vaudois, jurassien ou valaisan. Il n'y arriverait pas.

Ça pourrait donner
comme Emil, ça pourrait être sympa ?

Oui, mais pas en imitat
ions ! Cela ne fonctionne pas. J'ai remarqué que certains chanteurs français sont connus en Suisse-Allemande : Adamo, Aznavour. Donc cela pourrait être sympa de faire un spectacle avec des imitations de ce genre. Mais serait-ce bien intéressant pour eux ? Je ne crois pas, finalement...

Vous avez été dernièrem
ent à Paris, comment l'humour suisse est-il perçu ?

Je n'ai p
as été à Paris ! Les médias alémaniques ont confondu avec Marie-Thérèse Porchet ! J'ai été juste une fois à l'Olympia, mais pour faire cinq minutes Johnny avec le cor des alpes. En France, ils ne connaissent pas la Suisse, à part les banques (rires) !

A ce propos, j'imagine qu'i
l y a une parodie sur les banques, ce soir ?

Bien sûr. Renaud
, qui chante 'Mon UBS' sur l'air de 'Mon HLM'

Tournez-vous av
ec plusieurs répertoires, vous adaptez-vous en fonction de l'endroit ? A quel rythme changez-vous vos sketches ?

Cela dépend
beaucoup de l'actualité. Quand je crée un spectacle, je pars avec quelque chose de plus ou moins neutre, de l'actu en général. J'ai la chance de faire 'La soupe', le dimanche à la radio. Donc je peux prendre des trucs et les adapter. Par exemple, lorsque je fais tout le Conseil Fédéral, je l'ai déjà changé quatre fois...parce que ce n'est jamais le même Président (rires) ! Maintenant il y a la grippe porcine, donc je rajoute un petit bout de texte dans le sketch. Sans le changer complètement. Le seul que j'ai vraiment enlevé, c'est Couchepin qui parle de l'UBS, parce que j'ai mis Renaud à la place. Donc en fait, le spectacle évolue beaucoup, mais il y a des sketches qui ne bougent pas.

Revenons sur le pr
ix que vous avez touché. On a pu lire que vouliez en profiter pour promouvoir un nouveau talent ?

Oui. Parce que j'aurais b
ien voulu que cela m'arrive, à mes débuts. Je l'ai déjà trouvé, il s'appelle Jean-Louis Droz. Je l'ai connu sur Martigny, il a l'air d'avoir un très bon potentiel, et il va commencer à ouvrir pour moi en automne. Il se produira vingt minutes, avant mon spectacle.

Personnellement
, vous estimez-vous plus caricaturiste, ou imitateur, ou genre Patrick Sébastien ?

Effective
ment, lorsque j'ai débuté, c'est Patrick Sébastien qui m'a inspiré. A l'époque, il n'y avait pas encore Laurent Gerra. Il n'a que quatre ans de plus que moi, donc on peut dire qu'on a démarré un peu en même temps. J'ai en fait commencé par des imitations de personnalités françaises et de la ventriloquie. Mais c'est lorsque je suis arrivé à 'La Soupe' que j'ai commencé à faire un vrai travail d'imitateur. Je veux dire qu'avant, j'imitais plutôt les imitateurs. C'est plus facile de faire le Serge Lama de Patrick Sébastien que le 'vrai' Serge Lama ! Et ensuite, j'ai commencé à 'créer' des personnages. Par exemple, Couchepin, on ne l'avait jamais fait avant. Maintenant j'ai quarante-sept voix suisses. Je peux donc jongler avec. Il y en a forcément que j'utilise moins souvent, comme Michel Bühler. L'imitation, la caricature, il y a un peu des deux. Cela dépend des personnages. Pour moi, l'important est que cela soit drôle, que cela fasse rire. Je préfère une imitation moins bonne vocalement, mais plus caricaturale, et qui est drôle, plutôt qu'une excellente imitation qui ne fait pas rire. Cela ne sert à rien de chanter du Aznavour, avec une superbe voix d'Aznavour, sur une chanson d'Aznavour, avec des paroles d'Aznavour. A ce moment, on va voir Aznavour ! Leuenberger, par exemple (il prend sa voix), ce n'est pas forcément sa voix, mais c'est un personnage qui est rigolo. J'ai fait mon premier spectacle avec uniquement des voix suisses en 2001.

Je reviens sur Brélaz, parce
que c'est vraiment une caricature, c'est tellement drôle !

Ah
oui, Brélaz. Lui, il a tout ! (il prend sa voix) Une voix très aiguë par rapport à sa silhouette, un accent vaudois à couper au couteau, le côté people avec Marie-Ange, le côté politique avec les Verts, et le physique. C'est une vraie caricature.

Comment les gens que vous imitez prennent-ils la chose ?

En g
énéral très bien, parce que ce sont souvent des politiciens, et les politiciens adorent qu'on parle d'eux...en bien ou en mal ! Et ce qui est marrant, c'est qu'ils disent plus ou moins tous pareil, par exemple, Ruth Dreyfus m'a dit 'Moi j'adore quand vous faites Couchepin, mais lorsque vous m'imitez moi, ce n'est pas la meilleure que vous faites'. Ils disent tous ça, c'est normal, moi je n'aimerais pas être imité (rires) !

Comment
est Yann Lambiel dans sa vie privée ?

Je suis papa, mari...j
e ne suis pas un clown. Je ne suis pas Coluche ni Bigard. Je ne fais pas un gag toutes les deux minutes, je suis assez sobre et discret dans la vie. Je monte sur scène, je fais un numéro. Je suis plus artiste de music-hall que quelqu'un qui fait le con tout le temps.

Vous souven
ez-vous de votre toute première imitation ?

Tout à fait ! Cla
ude François, quand j'étais tout petit. Ma s½ur faisait la Claudette. Dans les mariages, et en famille.

Un spectacle comme l
e vôtre est-il long, difficile à préparer ?

Il faut une bonne
année, du moment où on décide de le monter, jusqu'à la première représentation. Il y a la réflexion, l'orientation que l'on va donner, ce que l'on va faire. Trouver les idées, faire écrire à certains auteurs certaines choses. On travaille beaucoup avec Jean-Luc Barbezat, auteur et metteur en scène. Puis avec les auteurs. Sur ce spectacle, j'ai réfléchi quels sketches j'allais faire, avec quelle voix, puis qui allait les écrire. Si c'était moi, Thierry Meury, ou Laurent Flutsch. Cette fois, j'ai demandé aussi à Frédéric Recrosio et Marc Donet-Monet, pour avoir aussi d'autres auteurs que ceux avec qui je travaille depuis dix ans, et pour ouvrir aussi l'horizon d'écriture. Et c'est intéressant d'avoir tout à coup un sketch un peu différent. Les miens sont toujours un peu plus 'légers', je n'ai pas la culture d'écriture de mes deux collègues. Cela donne un spectacle un peu mélangé. Dans un spectacle comme le mien, et même si l'on n'apprécie pas les imitateurs, on tombe tôt ou tard sur quelque chose qui plaît, qui va vous toucher. Que ce soit Johnny ou Couchepin. C'est la raison pour laquelle les imitateurs sont populaires.

Un dernier
mot à propos de cette tournée, avant le spectacle ?

En fait,
on l'a commencée en mars 2007, et on termine en décembre de cette année. Un DVD est prévu, le spectacle de Morges Sous Rire, le l3 juin. L'été, je fais plutôt des cantines, une version de ce spectacle avec des danseuses et un orchestre. Sans oublier le spectacle que l'on doit créer pour l'année prochaine...et 'La Soupe' tous les dimanches !



Prochaines dates
:

Troistorrents –30 mai 2009
Salle du Forum, Savigny – 4 juin 2009
Théâtre de Beausobre, Morges – 13 juin 2009
Das Zelt, Bienne – 18 juin 2009
Fête des Musiques, Le Brassus – 26 juin 2009
Festival de la Cité, Lausanne – 5 juillet 2009

Terrain de foot des Glières, Autigny – 14 août 2009
Théâtre Benno Besson, Yverdon – 23 septembre 2009
Belle Usine, Fully – 25-26 septembre 2009
Collège du Pontet, Espace Nicolier, Ecublens –
30 octobre 2009
Grande Salle du Verney, Puidoux – 7 novembre 2009





PS: Ma chaîne sur youtube: http://www.youtube.com/my_videos
avec plusieurs video de Yann à la Soupe mais aussi des reportages...pour les interressé...




# Posté le dimanche 24 mai 2009 07:41

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 10:06

Pascal Couchepin à la Soupe

C'étais trop Balezz'Zz vous avez aimé ?
plus de videos: Columbo-
Il va manqué


:) :) :) Vivement la rentrée le 31 août :D :D :D

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 10:58

Modifié le mardi 07 juillet 2009 07:17

"Le pognon c'est comme la culture, plus on en a moins on s'étale..."

"Le pognon c'est comme la culture, plus on en a moins on s'étale..."
«Sans Couchepin, la soupe serait fadasse»

29 juin 2009 - CHRISTINE SAVIOZ - Aucun commentaire

RADIOPascal Couchepin a pimenté «La Soupe» sur la Première hier, en direct du Crochetan à Monthey. Fidèle à lui-même, le conseiller fédéral était drôle, piquant et touchant.
Pascal Couchepin et les chroniqueurs de «La Soupe» (Laurent Nicolet, Laurent Flutsch, Sandrine Viglino, Yann Lambiel, Vincent Kohler, Christophe Bugnon et Guy Schrenzel), ont été ovationnés par le public. HOFMANN

«Ça me fait tout bizarre de chanter cette chanson...», souffle Sandrine Viglino lors des répétitions de «La Soupe», l'émission dominicale de la RSR. Avec ses collègues chroniqueurs, elle interprète une version revue et corrigée de «We are the world», la chanson qu'avait composée Michael Jackson en 1985 pour aider l'Afrique. «C'est toi le meilleur», entonne alors l'équipe de «La Soupe» pour rendre hommage à Pascal Couchepin, l'invité du jour. Un brin d'émotion plane déjà sur le Crochetan de Monthey qui, dans moins de 45 minutes, sera plein comme un oeuf.

Le conseiller fédéral, pourtant toujours dernier dans les sondages de «L'Illustré», attire bel et bien la foule. Sans compter que l'émission se déroule en terre valaisanne. «Je soupçonne que vous êtes venus voir un enfant du pays», dira d'ailleurs l'animatrice-productrice Anne Baecher au public, juste avant la prise d'antenne.

Pas d'inquiétude particulière chez Pascal Couchepin. L'homme arrive à 10 h 45, soit un petit quart d'heure avant le direct. Il fait même son entrée par la grande porte. Pas d'arrivée en douce dissimulée à l'arrière du théâtre. Non. Comme toujours, le conseiller fédéral y va franc du collier et fait une entrée en fanfare, tout sourire. Son arrivée sur scène se fait aussi dans la simplicité. Ovationné, le conseiller fédéral sourit, salue d'un geste de la main son public et s'assied sur un tabouret installé exprès pour lui. «Nous savons que vous pouvez vous mettre en colère si vous êtes trop longtemps debout», explique Anne Baecher, qui a d'ailleurs fait connaissance avec Pascal Couchepin sur scène. «C'est un lieu assez particulier pour faire connaissance», soulignera-t-elle à l'issue de son marathon d'une heure trente. «J'ai eu de la chance d'être bien préparée par Yann Lambiel et ses caricatures du personnage.»
«Un ange passe»

Pourtant, la journaliste a parfois eu des sueurs froides tout au long de l'émission; le conseiller fédéral refusant d'argumenter ses réponses. «Un ange passe», meuble alors Anne Baecher. «C'est vrai qu'il peut être désarçonnant. Mais cela a encore été...» Pourtant, la deuxième partie de l'émission a débuté dans le stress. D'habitude, l'équipe peut souffler pendant les infos de midi, mais hier, un problème technique n'a pas permis de diffuser le flash. Les chroniqueurs, partis en coulisses se rafraîchir, ont donc dû revenir en hâte sur scène. «C'est la première fois qu'on ne peut pas diffuser le flash info, c'est historique. Vous l'avez étouffé?», demande alors Anne Baecher à Pascal Couchepin. Le conseiller fédéral répond par un sourire.
La malice d'un enfant

A aucun moment, le Martignerain ne se laisse désarçonner. Drôle, piquant, il séduit l'auditoire. A voir ses yeux pétiller de malice lorsque Yann Lambiel apparaît à ses côtés déguisé en Colombo, Pascal Couchepin a tout d'un enfant qui participe à une bonne blague. «Bonjour monsieur Colombo!», s'exclame-t-il à la vue de Yann dans son imperméable beige. Et de taquiner l'humoriste sur sa «belle montre». «Je l'ai achetée avec tout ce que vous me faites gagner!», répond Yann Lambiel, rebondissant ainsi sur une remarque piquante de Pascal Couchepin un peu plus tôt dans l'émission. «Lambiel, j'ai fait sa fortune, et une partie de sa vie; aujourd'hui, il doit vivre sans moi», avait souligné le conseiller fédéral. Le ping pong verbal, Couchepin adore. S'il charrie aussi plusieurs fois Laurent Flutsch qui ne cesse de lui parler des assurances maladie, il lui donne aussi parfois une tape sur l'épaule. Puis, cache son émotion lorsque les chroniqueurs lui chantent «Sans Couchepin, la soupe est fadasse».

Pascal Couchepin, c'est 1 m 87 d'une personnalité hors du commun qui s'excuse presque en levant son verre à la fin de l'émission pour trinquer avec le public. Sur scène, ne figurent que des bouteilles d'eau minérale: un sacrilège pour un bon Valaisan. 12 h 30. Pascal Couchepin part presque en courant. Son estomac crie famine. Logique. C'est l'heure de la soupe.



Montage-video by me ---> iicii

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 09:58

Modifié le mercredi 05 août 2009 15:34

Texte (enfin...extrait de texte) de Laurent Flutsch interprété par Yann Lambiel avec le voix de Patrick Ferla =) la soupe le 9 novembre 09 pour la réécouter

Bonjour et bienvenus à toute et à tous en cette mi-journée de milieu de journée d'un dimanche 9 novembre dont je tient à préciser qu'il tombe en novembre, noël en décembre. Il est a l'éthnographie ce que le beurre est aux nouilles et ce que les nouilles sont au képi en d'autre terme Jacques Hainard bonjourrrr...

Jacques Hainard, l'on l'a lu vous passâtes trois années à la tête du musée d'éthnographie de Genève et ça dire ces trois années qui s'achèvent dans l'apothéose et tout à la fois en queue de comment dirais-je de poisson et ça dire disais-je alors que sur radio suisse romande la première, radio suisse internationale il est très précisément l'heure qu'il était a Kuala Lumpur il y a quelques heures et qu'à l'instarrr de l'insecte scrutateur de l'éfémère figé dans la confiture de la durée et ça dire disais-je Jacques Hainard que ces trois années disais-je aussi qui s'achèvent disais-je en outre comment dirais-je on durée trois ans et ça dire Jacques Hainard et c'est là l'interrogation habisse-est-ce qu'est tout à la fois l'encinatoire l'homme qui tel le foetus hyper fétatoire dans l'ouragan du possible confronte à l'infinité du temps la finitude de son propre camp à lui que selon votre perception le miroir déforment des durées agitent tel un révélateur de la distorsion du subjectif en d'autre terme Jacques Hainard ces trois années, vous les avez passé c'était bien ?

Mdr^^ comme dit Thierry meury, ceci est un texte Flutschien comment dirais-je qui ne veut rien dire
en d'autre terme quelques lettres noires sur font blanc en d'autre terme balezz ' xD'

Rien à dire ce texte est génial je trouve, très fort le Lolo ^^

PS: la video na rien à voir avec le texte
Re PS: c'est moi qui ai fait la video

# Posté le mercredi 05 août 2009 16:11

Modifié le mercredi 05 août 2009 16:33

Interview de Yann Lambiel et Thierry meury (très intéressant et assez drôle pour ceux qui n'aurait pas le courage de tout lire)

Thierry Meury & Yann Lambiel: «Merz n'a pas d'avenir, donc pas de marionnette».


«Les Bouffons de la Confédération» seront diffusés dès le 13 septembre à 19 h 15 sur La Télé et Léman Bleu. Thierry Meury, leur rédacteur en chef, et Yann Lambiel, leur voix, parlent enfin



Quand on fait l'interview des bouffons que vous êtes, c'est Meury qui souffle les réponses à Lambiel?


Y. Lambiel: On se complétera et je le corrigerai.

T. Meury: J'en rajouterai sûrement.

Le premier tient la plume, le deuxième interprète. Comment se passera votre collaboration pour «Les Bouffons de la Confédération»?


Y. Lambiel: Je ferai les voix et Thierry tiendra le rôle de rédacteur en chef.

C'est-à-dire?

T. Meury: Je serai là pour centraliser et coordonner les textes écrits par les autres auteurs, Laurent Flutsch, Vincent Kohler, Guy Schrenzel et Christophe Bugnon. Yann participera aussi à l'écriture. Ce sera un travail d'équipe.

Cela risque de faire de l'ombre à «La Soupe». La direction de la RSR l'a-t-elle mal pris?


Y. Lambiel: Pas du tout. Ce sera à moi de faire la part des choses puisque je continuerai tous les dimanches à la radio. Même s'ils sont diffusés le dimanche soir, «Les Guignols», pardon, «Les Bouffons» seront déjà enregistrés le jeudi, donc bien avant «La Soupe» et l'exercice sera vraiment différent.

T. Meury: Le format n'aura rien à voir avec «La Soupe». «Les Bouffons» dureront douze minutes et seront bien moins éditorialisants que l'émission de radio où chaque auteur est libre d'improviser lorsqu'il prend la parole.

Y. Lambiel: «La Soupe» c'est en quelque sorte le journal 24?heures et «Les Bouffons» le dessin de presse de Burki.

La différence est aussi que vous aurez un public moins large qu'à «La Soupe» vu la zone limitée de diffusion à Genève, Vaud et Fribourg...

Y. Lambiel: Sans doute. Mais «Les Guignols», non «Les Bouffons» c'est aussi une nouvelle façon d'écrire et de travailler.

T. Meury: C'est un nouveau défi, truffé d'inconnues. Ma plus grande inquiétude est de savoir comment le public réagira. La marionnette de Couchepin a déjà été dévoilée et la réaction des gens a été plutôt bonne jusqu'à maintenant. J'espère que nous ne trahirons pas la patience des téléspectateurs.

Vous venez de confondre par deux fois «Bouffons» et «Guignols». Ce sera donc juste l'émission de Canal+, mais avec beaucoup moins de moyens?

Y. Lambiel: La seule similitude entre ces deux émissions, c'est le latex des marionnettes. Sinon rien à voir. Ce n'est pas le même pays, pas les mêmes sujets, pas les mêmes personnages, pas les mêmes voix.

T. Meury: Bien sûr tout le monde est marqué par cette référence française. Mais on oublie que le concept existe dans le monde entier, en Grande-Bretagne d'abord, en Espagne au Portugal et en Allemagne. Même la Russie a ses marionnettes C'est d'ailleurs en Allemagne et pas en France que sont fabriquées nos marionnettes. Le format allemand était plus adapté à notre concept que les françaises. Les marionnettes françaises ne sont pas à l'échelle humaine et nécessitent de tout adapter, de la cravate au décor. Ce qui aurait coûté beaucoup trop cher.

Ont-ils eu peur en Allemagne, lorsqu'ils ont dû fabriquer la marionnette d'Eveline Widmer-Schlumpf?


T. Meury: Vous n'en saurez pas plus sur qui apparaîtra ou non à l'écran.

Y. Lambiel: On peut tout de même dire que si l'on devait reproduire la marionnette de tous les politiques qui font peur, on n'aurait pas eu le budget.

Est-ce que «Les Bouffons» oseront rire de tout. Du physique d'Eveline Widmer-Schlumpf par exemple?

Y. Lambiel: C'est vrai, c'est méchant de se moquer d'elle. Mais là, c'est moi qui, en spectacle, m'octroie des petits plaisirs et contrairement à ce que l'on croit ce sketch ne vient pas du méchant Meury.

T. Meury: Juste. Tout le monde pense aussi que c'est moi qui, dans son spectacle, ai écrit que Roger Federer fait coucou à la vache Mirka, là-haut, sur ses deux sièges, mais non, c'est du Lambiel pur porc.

Y. Lambiel: Je ne fais que dire ce que tout le monde pense tout bas. Franchement qu'Eveline Widmer-Schlumpf n'est pas belle ou que Mirka est forte, on l'a tous pensé.

«Les Guignols» sont une émission culte. C'est elle qui vous a donné envie d'être imitateur?

Y. Lambiel: Je n'avais pas Canal+ en Valais lorsque j'étais jeune, alors non, pas du tout.

Cette émission ce n'était donc pas votre rêve, mais celui de votre société de production...


Y. Lambiel: Disons que cela fait dix ans qu'on nous demandait quand on allait faire «Les Guignols» suisses.

T. Meury: C'est vrai qu'on en parle depuis longtemps, mais nous n'avions pas les moyens de nous lancer seuls.

Un Couchepin de latex, ça coûte cher?

Y. Lambiel: Entre 10?000 et 20?000 francs.

T. Meury: Et il n'y a pas que la marionnette qui coûte. Il faut aussi payer deux manipulateurs par personnage.

Y. Lambiel: C'est vrai, d'ailleurs c'est assez impressionnant de voir leur travail. Une personne bouge les mains, une autre la bouche et les yeux et il faut qu'il y ait synchronisation entre les deux. En plus, ces gens ont dû se former sur le tas car, bien sûr, il n'existe pas d'école de manipulateurs.

T. Meury: Oui, mais par contre les manipulatrices, ça existait déjà.

N'est-ce pas frustrant que seuls trois cantons puissent profiter du spectacle. Pourquoi ne passez-vous pas sur la TSR?

T. Meury: On aurait bien aimé, mais cela ne s'est pas fait. La direction de la TSR voulait contrôler les textes. On aurait eu moins de liberté dans l'écriture et cela, on ne l'a pas accepté. Si les dirigeants de la RSR de l'époque avaient été aussi trouillards que les chefs de la TSR d'aujourd'hui, «La Soupe» n'aurait jamais vu le jour. Mais ce n'est pas grave. C'est à nous de leur prouver que l'on sait faire quelque chose de bien et qu'on est digne de passer dans la petite lucarne de la grande chaîne publique.

Quels sont les personnages qu'il vous faudra améliorer?


Y. Lambiel: Il y en a plein. Je fais 45 voix suisses en tout. Il y en a que j'imite mieux, d'autres moins bien. Mais certains personnages prennent de l'ampleur avec le temps et l'actualité. C'est, par exemple, aujourd'hui seulement que Merz, que j'imitais peu, pourrait commencer à exister. Kadhafi l'a rendu intéressant. Il faut qu'une personnalité ou qu'une voix nous titille l'auteur et moi. C'est une alchimie assez inexplicable. Le «Ecoutez!» de Claude Frey ou le «Bonjour!» de Moritz Leuenberger ne sont pas venus du jour au lendemain.

T. Meury: Encore une fois vous ne nous ferez pas dire qui apparaîtra dans «Les Bouffons». C'est la seule surprise que nous sommes parvenus à ménager. Par exemple, le nouveau conseiller fédéral qui sera élu le 16 septembre prendra tout de suite conscience de son importance. S'il compte, il aura une marionnette, sinon non.

Rassurez-nous au moins en disant que Darius Rochebin sera de la partie?


T. Meury: Qui sait, on va peut-être faire bien mieux en prenant le vrai.

Serez-vous aussi drôles que «Les Guignols»?

Y. Lambiel: Franchement, j'adore «Les Guignols» mais c'est rare que j'éclate de rire en les regardant. C'est une émission satirique bien faite.

T. Meury: C'est vrai qu'il y a eu de grands moments dans «Les Guignols», mais ce n'est pas le rire qui prime.

Vous voulez dire qu'on se marrera davantage avec «Les Bouffons»?


Y. Lambiel et T. Meury: Non, non, non. Pas du tout.

Plutôt médiocre votre promotion...

T. Meury: L'objectif premier n'est pas de faire rire avec «Les Bouffons», sinon on ferait autre chose. C'est une émission satirique qui doit taper juste et être pertinente.

Y. Lambiel: Ce n'est pas qu'une question de texte et de voix. C'est un vrai travail de mise en scène avec les marionnettes et les décors.

Si les bouffons avaient démarré cette semaine, qui et quel thème auriez-vous abordé?

Y. Lambiel: Ça aurait bien sûr été Merz avec la Libye.

T. Meury: Le conflit interne au Conseil fédéral aussi.

Et avec quelle phrase d'attaque?

T. Meury: Tripoli pour être honnête.

Y. Lambiel: C'est ça qui est rageant avec Meury. Il trouve en une seconde ce que je passe une semaine à chercher.

Qui souhaiteriez-vous voir au Conseil fédéral?

Y. Lambiel: Christian Levrat. Je le fais bien, mais bon, il n'a aucune chance.

T. Meury: Effectivement. Ce sera Alain Berset.

Et qui n'aura pas sa marionnette à coup sûr?

Y. Lambiel: Merz. Tout simplement parce que ce politicien n'a pas d'avenir. Quoi qu'il arrive avec la Libye, il ne sera pas là assez longtemps pour qu'on investisse des milliers de francs dans une marionnette.

T. Meury: On peut quand même dire que le nombre de marionnettes va sûrement augmenter au fil du temps.



(NOUVELLE VIDEO QUE J'AI FAIT CE MATIN: LE RAP DE DANIEL BRéLAZ)

# Posté le dimanche 30 août 2009 08:36

Modifié le dimanche 30 août 2009 08:48